2011-03-30

éTorme!!

Torme
Tour-Dome pour petite métropôle
Rennes/2011
Paul-Eric Schirr-Bonnans architecte
Evolo 2011 Skyscraper Competition
Concours international ouvert, 2ieme prix






©http://www.paulericschirrbonnans.com/index.php?/urbanisme/torme/

Concours Photo SNHF

PARTICIPEZ A L'EDITION 2011 !

Le concours photo de la SNHF est animé par la section Plantes Vivaces.
Il a pour objectif de promouvoir la connaissance et l'utilisation des végétaux par les jardiniers amateurs, leur permettant ainsi de valoriser leur savoir-faire à travers leurs passions : le jardinage et la photographie. Gratuit, il est ouvert à tous les jardiniers amateurs, y compris les personnels des entreprises horticoles et de pépinières, du paysage, des collectivités publiques et privées, résidents en France métropolitaine.




La 3ème édition du concours photo 2011 comporte 2 catégories :

- 1ère catégorie : « Photographier un massif d’arbustes et/ou de plantes vivaces »
- 2ème catégorie : « Photographier le portrait d’un arbuste ou d’une plante vivace »

Pour y participer, la SNHF met à la disposition des candidats, outre le règlement, un bulletin de participation à joindre à l’envoi des photos.
Le lauréat du 1er prix de chacune des catégories recevra un chèque de 250 €. La remise des prix aura lieu en janvier 2012 et donnera lieu à une réception officielle au siège de la SNHF à Paris. La date limite du dépôt ou des envois des photos est fixée au 15 octobre 2011 à minuit.


Concours Photo SNHF

De nouveaux champignons hallucinogènes découverts chez des fourmis-zombis !




Les fourmis aussi peuvent être sous l’influence de champignons hallucinogènes modifiant leur comportement. Quatre nouvelles espèces de ces microorganismes, toxiques pour l’insecte, ont même été découvertes dans la forêt amazonienne.













De nouveaux champignons hallucinogènes découverts chez des fourmis-zombis !

Belles trouvailles!!

Cinq nouvelles espèces et trois autres extrêmement rares ont été trouvées en 2010 dans le Parc national des Écrins. C'est à l'occasion de travaux sur l'évolution de la végétation qu'elles ont été repérées.

L'approche de la biodiversité ne peut plus être uniquement envisagée comme une "quantité" d'espèce présente sur un territoire donné.
Si le nombre d'espèces est un indicateur commode et facilement communicable au grand public, il ne rend que partiellement compte de la complexité et des dynamiques du vivant.
De nombreux travaux scientifiques montrent de plus en plus l'importance à donner aux fonctionnalités écologiques (qu'est-ce qui fait qu'un milieu naturel persiste ou disparaît ; comment une espèce se nourrit-elle, se reproduit-elle et quelles en sont les conséquences pour les autres espèces) et au processus d'évolution (comment les espèces sont arrivées là, comment se sont-elles adaptées ou transformées dans les milieux qu'elles occupent).
C'est à ces activités scientifiques que le Parc national des Ecrins se consacrent de plus en plus, avec la mise en place de protocoles élaborés en partenariat avec la recherche.
Il n'en demeure pas moins que la connaissance du territoire et des espèces qui le constituent sont une base essentielle à tout travail scientifique sérieux.
Dans le cadre d'une étude sur les évolutions de la végétation au regard des évolutions des pratiques agropastorales ou de sylviculture (programme SOPHIE), environ 1700 espèces végétales ont été notées, avec les caractéristiques des milieux dans lesquels elles vivent.
En 2010, ce travail a permis la découverte de 5 espèces nouvelles pour le Parc et 3 extrêmement rares :
2011-02-ranunculus-auricomus- Côté Valbonnais, la fougère Blechnum en épi (Blechnum spicant) a été découverte pour le territoire du parc le 17 août. C'est dans le bois du Fer à Cheval, au-dessus du Pay (commune de Lavaldens) que Pierre Salomez et Bernard dit "Barbu" Nicollet l'ont repérée. Cette espèce, commune en Savoie, se raréfie vers le sud, au point d'être protégée en PACA.
Vers Lavaldens également, une nouvelle station de la Renoncule tête-d'or (Ranunculus auricomus) a été notée par Bernard dit « Barbu » Nicollet et Christophe Albert. C'est la seconde pour le Parc, la première étant connue non loin du col du Lautaret.
Toujours dans ce secteur, la discrète Fétuque lisse (Festuca laevigata subsp. crassifolia) a été trouvée dans une pelouse alpine au-dessus du Périer (Cédric Dentant, Bernard « Barbu » Nicollet et Christophe Albert).
2011-02-coronilla-vaginalis
- Côté Champsaur, c'est la Coronille à stipules engainantes (Coronilla vaginalis) qui a été découverte par Cédric Dentant vers la chapelle St James, à Prapic (commune d'Orcières). Cette petite plante, qui aime les stations chaudes sur calcaire, est présente dans le Dévoluy et les Cerces, mais n'était pas connue dans les Ecrins.
2011-02-euclydium-tenuissimum
- Côté Vallouise, dans le Vallon des Bans, vers Entre-les-Aygues, la Grande Orobanche (Orobanche major) a été trouvée sur la plante qu'elle parasite : la Centaurée scabieuse (Centaurea scabiosa). C'est la première observation dans les Ecrins (Pierre Salomez et Marie-Geneviève Nicolas), bien qu'il existe quelques données anciennes autour (Queyras, Briançonnais, Céüse).
- Enfin, côté Embrunais, une seconde station d'Herbe des Cosaques (Euclydium tenuissimum), a été découverte non loin de la première localitée pour la France de cette espèce, en bord de voie ferrée (Julien Ugo et Laurent Michel).
Plus en altitude, au Lac du Laus, une première station pour le secteur du Scirpe de Hudson (Trichophorum alpinum) a été trouvée en septembre (Mireille Coulon).
Ainsi, même si les découvertes au sein du Parc sont de plus en plus rares pour des groupes naturels bien connus, toutes ces découvertes sont la preuve que la modestie est de rigueur face à la diversité du vivant.

© http://www.ecrins-parcnational.fr/index.php

La stupidité de l'Homme...

Vendredi dernier, Gail Shea, ministre canadienne des Pêches et des Océans, a fixé à 400 000 têtes le quota autorisé de captures de phoques au Groenland. Le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) et plusieurs associations de défense des animaux ont vivement critiqué cette décision, qui, selon eux, vise à courtiser les électeurs à l’approche d’une élection fédérale imminente.
70 000 phoques tués en plus par rapport à 2010, c’est ce que prévoient les quotas fixés par Gail Shea. « Encore une fois, la ministre semble complètement déconnectée de la réalité dans le dossier de la chasse commerciale aux phoques, explique Sheryl Fink, la directrice du programme de protection des phoques d’IFAW. Cette augmentation des quotas n’est pas justifiée par les données scientifiques, ni par la demande des marchés. En plus, la majorité des Canadiens s’y oppose. »
L’association dénonce une augmentation des quotas irresponsable et surtout court-termiste, avec une demande mondiale qui reste faible et des bébés phoques menacés par des conditions de glace particulièrement mauvaises. « Il me paraît évident que cette espèce est sérieusement affectée par les changements climatiques, poursuit Sheryl Fink. Les conditions de glace des deux dernières années sont les pires jamais enregistrées selon les données d’Environnement Canada. Le ministère des Pêches a même émis un avis, la semaine dernière, pour avertir le public qu’on pouvait s’attendre à une augmentation des mortalités et du nombre de phoques échoués. »
Pour l’IFAW, le gouvernement soutient artificiellement la chasse aux phoques, ce qui nuit à la réputation du Canada et gaspille l’argent des contribuables. L’année dernière, une étude a même montré que le Canada économiserait 7 millions de dollars par an si elle mettait fin à cette chasse !
Sheryl Fink n’est pas la seule à déplorer cette situation. A la Human Society International au Canada, la directrice Rebecca Aldworth estime que le quota fixé pour cette année est le plus élevé depuis l’imposition, en 1971. Elle dénonce également des intentions politiques régionales du premier ministre, Stephen Harper, à la veille d’élections fédérales.
Pour l’association Fourrure Torture, « la chasse aux phoques commerciale du Canada est le plus important et cruel massacre de mammifères marins sur terre. » Olivier Rafin, le directeur, déplore que « le gouvernement canadien marque une nouvelle fois sa volonté déraisonnée de poursuivre le massacre. »
De son côté Frank Pinhorn, directeur de l’Association canadienne des chasseurs de phoques, a indiqué que les recommandations des scientifiques avaient été respectées, les chiffres suggérés oscillant entre 300 000 et 500 000. L’association s’attend même à une amélioration des marchés, avec des ventes de 120 000 peaux (soit plus du double par rapport à l’an dernier). Depuis 2010, les importations de fourrures issues de la chasse commerciale des phoques sont interdites dans l’Union européenne, qui rejoint ainsi les Etats-Unis, le Mexique et la Croatie.
Les nombreux opposants à la chasse aux phoques se sont réunit dimanche dernier pour une marche unitaire à Montréal dénonçant la barbarie de la chasse aux phoques. Une pétition demandant l’abolition de la chasse aux phoques au Canada été lancée par Fourrure Torture sur www.chasse-aux-phoques.com

©Neoplanète

2011-03-22

"Saugez" moi!


Plantes médicinales : attention à la désinformation !

18/03/2011 - Depuis quelques jours, les boîtes mail s'affolent et saturent d'alertes appelant à sauver la médecine traditionnelle. Vérification faite, la situation est loin d'être aussi alarmante que ne le prétend cet article.
Cette alerte, qui circule en fait depuis des mois, laisse croire que l'on va interdire les plantes médicinales, ce qui n'est pas la réalité. Les évolutions de réglementation visent en fait à harmoniser les procédures entre les médicaments à base de plantes (avec autorisation de mise sur le marché) et les médicaments chimiques. Maladroit, truffé d'erreurs et d'exagérations, cet appel risque d'être contre-productif.
Il met cependant le doigt sur une inflation galopante des outils et procédures réglementaires qui est très préoccupante. Il y a en effet fort à craindre que cette "harmonisation réglementaire" serve de rempart pour réserver le marché de la "santé naturelle" aux seuls grands laboratoires capables de financer les études et les procédures très coûteuses nécessaires pour l'obtention d' AMM (autorisations de mise en marché) . Bien qu'elles soient "allégées" par rapport à celles des médicaments conventionnels, ces procédures aboutiront de fait à l'élimination des petits opérateurs. On peut faire le parallèle avec le problème des PNPP (préparations naturelles peu préoccupantes comme le purin d'ortie) pour lesquelles il est prévu de mettre en place des procédures d'AMM simplifiées calquées sur celles en vigueur pour les pesticides. 
Il faut réglementer pour protéger les consommateurs et limiter les abus. Mais les procédures d'agrément doivent rester raisonnables lorsque les produits sont reconnus comme sans danger.
©Terre vivante
http://www.syndicat-simples.org/actualites/les-plantes-medicinales-bientot-interdites-dans-lue-propagande-desinformation-enjeux-de-pouvoirs-autour-de-herboristerie-en-europe